Syndrome de la page blanche. Delirium tremens du stylo. Tics littéraires. Procrastination rédactionnelle. Allergies à la poussière du texte qui végète sur votre bureau. Migraine communicationnelle. Ça vous dit quelque chose?
L’un de nos clients était atteint de ce grand mal. Plus maintenant. Passons-lui le micro : « Tu écris mon Mot du président comme si c’était moi qui parlais directement. Pourquoi je me donnais tout ce trouble de l’écrire moi-même avant? »
Pour mettre fin à ces maux, laissez-nous jongler avec vos mots! Prescription : téléchargez nos grilles rédactionnelles.
Vous vous porterez mieux, c’est promis
. Seul effet secondaire observé : la dépendance à nos plumes…
Succès boeuf avec ma conférence Communiquez avec vos tribus!, prononcée le jeudi 26 mai dernier lors du Colloque de l’Association des communicateurs municipaux. Pour me « péter les bretelles » (et avoir une raison d’ouvrir une bouteille de champagne!), je copie-colle un beau témoignage reçu d’une communicatrice municipale, Marie-Hélène Latreille (qui s’exprimait en son nom personnel et non pour son employeur qui, incidemment, est la ville de Chambly, qui accueillera bientôt notre bureau!
« Votre dynamisme, votre créativité, votre humour et votre ouverture ont contribué à faire de votre présence l’une des meilleures conférences que nous ayons eue dans le cadre de ce congrès. Vous avez allumé des lumières en matière de communication interne, qui inspirent et qui, je l’espère, contribueront à faire valoir les membres de nos équipes.
Bien malheureusement, beaucoup d’organisations négligent ou choisissent de ne pas investir en la matière, au détriment de leur propre organisation. Bref, on a encore beaucoup de chemin à faire… Merci encore et au plaisir de vous recroiser un jour, certainement ! »
En plus de créer des liens avec de nombreux communicateurs municipaux, je m’y suis fait… une amie, Geneviève Poirier, de la Ville de Saint-Constant, qui a d’ailleurs reçu une Plume d’or lors de ce congrès. Voici d’ailleurs des exemples d’initiatives inspirantes.
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Quelques suggestions pour profiter à plein de l’été dans nos entreprises, tirées d’un article que j’ai écrit pour le magazine PME
Manger dehors, quel plaisir!
Et vous, que faites-vous pour mettre un peu de soleil dans votre entreprise? Écrivez un petit commentaire…
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On était pas mal contents d’entendre Jean-Jacques Rainville, associé principal de Dunton Rainville, parler abondamment de l’importance de communiquer sa culture lors de l’activité Secrets de gagnants à la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud. L’activité accueillait également Gilbert Guérin de Héroux-Devtek dont nous parlerons sûrement… une prochaine fois!
Cette activité « faisait du pouce » sur les résultats du rapport Consulte/Action de la CCIRS sur la main-d’oeuvre. Les constats: les entreprises ne sont pas prêtes à y faire face. Elles savent qu’il faut être attrayant pour faciliter l’embauche et la rétention de la main-d’œuvre de qualité, mais elles sont démunies quant aux moyens pour y arriver. Le premier pas? Un p’tit coup de fil à Concerta
À la question de l’animateur sur la nécessité de jouer la carte de la séduction pour se montrer attrayant aux yeux d’éventuels candidats, Jean-Jacques Rainville a rappelé que l’image externe de la firme doit correspondre à une réalité interne. Autrement, dit-il, « c’est de la fausse représentation ». Selon lui, la majorité des bureaux d’avocats baignent soit dans une culture « d’héritiers » soit dans une culture entrepreneuriale, comme c’est le cas pour ce cabinet de 200 employés.
Monsieur Rainville a aussi calmé le jeu sur cette fameuse Génération Y qui cause bien des maux de tête à plusieurs employeurs : « C’est une évolution à laquelle on doit s’adapter et, pour cela, on doit connaître leurs attentes. La gestion cool, ça va au-delà de la table de billard! Ce n’est pas par le salaire qu’on s’assure de leur engagement. Il faut d’abord vérifier l’adéquation culturelle. Et cela implique de communiquer les valeurs de l’entreprise et d’entretenir cette culture organisationnelle. » Si vous désirez creuser le filon de la génération Y, cap sur le site de mon ami Stéphane Simard.
Chez Dunton Rainville, on a d’ailleurs fait un sondage pour mesurer l’engagement des gens et on s’affaire à mettre en place des mesures pour s’améliorer continuellement. Monsieur Rainville a aussi souligné l’implication de la firme dans la prévention du décrochage scolaire. Voilà l’occasion de parler d’une autre de mes amies, Sonia Lombart, qui a fondé Déclic il y a belle lurette. Si vous désirez en savoir plus sur leurs programmes et vous impliquer, c’est ici.
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