Le rituel des souliers neufs… et du gin!

0607_32Selon la tradition, le ministre des Finances porte des chaussures neuves lors de la présentation d’un nouveau budget. Cette coutume d’origine britannique daterait du XIXe siècle et impliquerait aussi de revêtir un habit neuf… et de boire un verre de gin!

Au Canada, c’est M.Mitchell Sharp qui, en 1966, a emboîté le pas à ce rituel, suivi par messieurs Chrétien, Frosby et Wilson. Au Québec, la légende veut que le roi de cette tradition ait été M. Jacques Parizeau.

La Bibliothèque nationale du Parlement s’est aussi penchée sur la question. Ses conclusions ? Cette coutume aurait été créée de toutes pièces… Comme quoi budget et souliers neufs ne font pas nécessairement la paire. Cela dit, inspirez-vous de la légende pour créer vos propres traditions lorsque vous présentez vos objectifs annuels ! Et si vous manquez d’idées, appelez-nous !

Ce texte a été écrit par Diane Florent, en stage chez Concerta Communications.

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Célébrons Pâques avec originalité !

Mise en page 15 conseils pour célébrer Pâques avec originalité

1. Pâques, c’est l’occasion de repartir à « neuf ». Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, profitez-en pour faire un grand ménage du printemps dans vos classeurs et vos ordis.

Après tout, en Grèce, la semaine pascale est le moment du grand tri de vêtements, de vaisselle et d’autres objets. Puisqu’il y a eu résurrection, donc espoir de vie nouvelle, les maisons et les corps extériorisent le renouveau.

Pour votre grand ménage, vous trouverez des conseils pertinents dans le magazine Mieux-Etre et sur le site d’Équilibre Aménagement : www.equilibreamenagement.com.

2. Envoyer des lys de Pâques à une personne qui a su « ressusciter » au cours des derniers mois. Et si vous souligniez ainsi le retour d’une employée d’un congé de maladie ?

3. Organiser un brunch littéraire où les oeufs sont en vedette. On échange des romans et des livres qui aident à mettre du printemps dans notre vie et qui « vitaminent » le moral. Ou bien encore un festival de films qui « font du bien ».

4. Une tournée de suçons à l’érable au bureau. Ou même, de la tire sur la neige !

5. Chasse aux oeufs de Pâques originale. Vous pourriez en profiter pour annoncer certaines nouvelles grâce aux énigmes qui mènent aux cocos ou encore en faire une tradition pour les enfants des employés.

Plus de suggestions dans le guide Célébrons! Au fil des saisons (Publistar) dont l’auteure est… votre humble serviteure !

Joyeuses Pâques de toute l’équipe

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Voeux de fin d’année : la sincérité ou rien

Je suis citée dans cet article sur les voeux de fin d’année. Voici un extrait de mon intervention:

« Si on envoie une carte et/ou un cadeau, c’est pour attacher un bon sentiment à notre mémoire. Alors, adieu les crayons, les calendriers de bureau et les gadgets parfaitement inutiles ! On peut plutôt utiliser un thème employé dans nos communications à longueur d’année, et qu’on accompagne du cadeau. Par exemple, si l’année a été marquée par des hauts et des bas en Bourse, pourquoi ne pas offrir des billets de cinéma D-Box, ces sièges de cinéma mouvants ? C’est une façon originale et peu coûteuse de leur faire un clin d’oeil et de marquer leur imaginaire.»

Le cadeau, pour qui ?

La question «Qui reçoit un cadeau ?» semble épineuse et il n’y aurait pas de réponse toute faite. Chantal Dauray évoque la loi de Pareto, selon laquelle 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes, et en déduit que 20 % de nos clients représenteraient 80 % de notre chiffre d’affaires. Cela peut donc devenir un moyen de départager les clients.

À l’ère des médias sociaux, Chantal Dauray pense qu’un cadeau bien choisi et bien encadré par une thématique rapportera beaucoup de commentaires positifs, peut-être même des recommandations professionnelles.

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La créativité, en faire plus avec moins?

Au travail, on nous demande souvent d’être créatifs, ce qui signifie parfois en faire plus… avec moins! On entend aussi que c’est en temps de disette que les meilleures idées surgissent!  J’ai une question pour vous: à quel moment avez-vous vos meilleurs «flashs»?

J’ai posé cette question à des participants lors d’une conférence. Les réponses? Dans la douche; pendant mon sommeil; en forêt; au chalet; dans ma voiture… Curieusement, personne n’a répondu «au travail»!! Pourtant, n’est-ce pas le lieu par excellence où l’on devrait avoir des idées?

«La créativité, ça ne s’ouvre pas comme un robinet, il faut l’humeur adéquate!» Ce bon mot de Bill Watterson, créateur de la bande dessinée Calvin et Hobbes, résume bien ma pensée. Les organisations, si elles veulent développer l’esprit d’innovation, doivent aussi créer les conditions pour que fleurisse cette créativité. Scott Adams, l’inventeur du personnage Dilbert, rappelle avec humour: «L’entreprise ne peut pas faire grand-chose pour stimuler le bonheur et la créativité mais elle peut faire beaucoup pour la tuer!»

Il importe d’avoir du temps pour s’inspirer, pour faire des liens, pour «triper»… Léonard de Vinci disait que «c’est au moment où ils travaillent le moins que les esprits élevés en font le plus»… Pas évident que cette citation charmerait la haute direction! Ce temps de ressourcement est de plus en plus amputé dans nos organisations, au profit d’une productivité à tous crins, qui nous laisse bientôt vides de toute substance créative, engloutis dans une machine de production, essoufflés… De notre côté, on doit renouer avec notre folie première, celle qui anime les enfants et les fait transformer une boîte de carton en mille objets nouveaux…

Un esprit créatif produit des idées originales et rares, surtout parce qu’il en produit beaucoup. Dans une séance de remue-méninges, 78% des meilleures idées surgissent en deuxième partie. La comédienne et auteure Francine Ruel confie qu’elle pousse ses idées jusqu’à la démence pour ensuite en retirer l’extravagance, ce qui aboutit généralement à des concepts plus texturés et profonds. Pour ma part, j’aime bien le Thesaurus, ce dictionnaire analogique qui précipite les liens entre des concepts.

L’autre frein à la créativité, à mon avis, est qu’il nous est parfois difficile de prendre une idée pour ce qu’elle est: une piste à suivre, à explorer, à enrichir avec celles des autres. Les critiques deviennent alors un moule à idées, qui sculpte nos idées jusqu’à leur forme finale. Plus facile à dire qu’à faire, pensez-vous! Même si chaque séance de «brainstorming» digne de ce nom débute par le sempiternel: «il ne faut pas juger les idées des autres, on ne doit pas se censurer»; il règne quelquefois un petit malaise.

S’il est humain de craindre les réactions des autres ou de se braquer sur une nouvelle idée, on doit pourtant réussir à ouvrir notre esprit à ceux qui ne pensent pas comme nous, histoire d’enrichir notre point de vue. J’essaie à tous les jours: exigeant mais combien plus enrichissant! Ouvrons grandes les vannes de la créativité!

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L’entreprise tribu du mois: McKesson Canada

L’entreprise tribu du mois: McKesson Canada

McKesson Canada

Des valeurs d’engagement au coeur de la stratégie d’affaires

Au printemps dernier, j’ai eu l’occasion d’interviewer Domenic Pilla, président de McKesson Canada, et Geneviève Fortier, CRHA, que plusieurs d’entre vous connaissent grâce à son séjour à la tête de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA). Cette rencontre avait lieu dans le cadre d’une entrevue pour le magazine L’Effectif de l’Ordre des CRHA (vol 14, no 2, avril/mai 2011).

Aujourd’hui, Madame Fortier est vice-présidente, ressources humaines, communications corporatives, sécurité et Six Sigma. Oui, vous avez bien lu, elle chapeaute à la fois les départements de communications et de ressources humaines, une initiative à laquelle nous tirons… notre chapeau!

Car ces deux secteurs auraient avantage à travailler plus étroitement pour améliorer les processus, favoriser le travail d’équipe et adopter une vision et une stratégie communes au service de la marque de l’entreprise, qui se déploie à l’interne comme à l’externe.

Chez McKesson Canada, on a mis les bouchées doubles pour relever le défi. On a alors investi davantage, décision qu’il a fallu « vendre » à l’interne, confie Domenic Pilla : « Alors que nous demandions à tous de faire plus avec moins, nous proposions au contraire d’augmenter les effectifs du service des ressources humaines et d’investir dans de nouveaux programmes. Mais nous avions confiance en cette stratégie et nos gens ont suivi. Ils étaient prêts pour ce changement. »

Ce tournant s’est avéré fort positif. A preuve, le soutien démontré lors d’une grève récente dans un des centres de distribution. Tout le monde a mis l’épaule à la roue. Plus de cent volontaires sont allés travailler sur place pendant deux mois et demi. Ainsi, en quelques jours, le niveau de service était revenu à la normale et la grande majorité des clients était impressionnée du peu de dérangement occasionné par la grève. N’est-ce pas là une belle preuve de la philosophie d’engagement? [...]

Depuis, McKesson Canada prend continuellement le pouls des troupes par un sondage annuel, indique Geneviève Fortier: « Cela nous permet de mieux comprendre les éléments qui contribuent à créer et à maintenir un excellent climat de travail. Mesurer le résultat de nos actions est très important, pas seulement les activités réalisées. Agir en partenariat avec les employés sur les éléments à améliorer est d’ailleurs au coeur de cette démarche. » [...]

Le défi: traduire la culture dans les pratiques de gestion

Une culture d’entreprise se bâtit au jour le jour. Pour trouver l’équilibre, il faut jongler constamment et faire évoluer les pratiques. Ainsi, si les programmes sont trop structurés, ils peuvent être trop rigides. On donc adopter la stratégie des petits pas, afin d’évaluer et d’anticiper les répercussions possibles, indique Domenic Pilla: « Par exemple, la gestion de la performance. Devrait-on saluer les talents individuels ou plutôt reconnaître l’esprit d’équipe? Quels messages nos programmes de gestion des ressources humaines communiquent-ils à cet effet? Et comment incarner tout cela dans la chaîne de gestion? » [...]

Distribué gratuitement aux membres de l’Ordre des CRHA, le magazine Effectif est aussi offert par abonnement.

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