Syndrome de la page blanche. Delirium tremens du stylo. Tics littéraires. Procrastination rédactionnelle. Allergies à la poussière du texte qui végète sur votre bureau. Migraine communicationnelle. Ça vous dit quelque chose?
L’un de nos clients était atteint de ce grand mal. Plus maintenant. Passons-lui le micro : « Tu écris mon Mot du président comme si c’était moi qui parlais. Pourquoi je me donnais tout ce trouble à l’écrire moi-même? »
Pour mettre fin à ces maux, laissez-nous jongler avec vos mots! Prescription : téléchargez nos grilles rédactionnelles. Vous vous porterez mieux, c’est promis
. Seul effet secondaire observé : la dépendance à nos plumes…
Par exemple, le code typographique veut que l’on mette une virgule avant « car » et « mais ». Or, on voit souvent dans des textes des phrases comme celle-ci: « Frédéric est inquiet car, depuis quelques jours, il ne se sent pas très bien. » Probablement qu’on n’ose pas mettre la virgule avant « car » (sauf dans ce cas-ci !), car cela semble beaucoup, mais il le faudrait pourtant.
Voici deux exemples dans lesquels la virgule fait toute la différence :
Vu que c’est un imbécile, comme vous je crois qu’il faudra sévir.
Vu que c’est un imbécile comme vous, je crois qu’il faudra sévir.
Mais celui que je préfère et qui m’a été enseigné à l’école secondaire est celui-ci… Lisez-le à haute voix et en ne respirant qu’aux signes de ponctuation pour en apprécier toute la « saveur » :
Mon ami dont les traits sont là peints, viens sur mon cœur pour y, respirer la vie d’ange.
Il aurait fallu écrire :
Mon ami dont les traits sont là, peints, viens sur mon cœur, pour y respirer la vie d’ange.
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